Accueil Date de création : 30/05/08 Dernière mise à jour : 23/06/08 00:06 / 17 articles publiés
 

=D  posté le samedi 31 mai 2008 00:15

 

~* BonjOur & Bienvenue *~

 

Ce site est un blog rOman, ou ma première expérimentatiOn littéraire!

J'écris pour mon plaisir, pour m'évader dans mon imaginatiOn parfois un peu trop tortueuse..=S

J'espère vous faire vOyager avec moi, découvrire de nouvelles choses, vous emporter dans ce trop plein d'émotiOns, vous faire vivre tout simplement, à travers ce récit! Et si vous avez des remarques, des conseils, n'hésitez pas!

 

Genre-

Histoire sentimentale, de la haine à l'amour. Un peu banal tout ça, mais tellement agréable^^!

Résumé-

Cristal est le mystère personnifié. Jeune fille sauvage et pleine de surprise, son côté marginal lui apporte un certain charme qui fait qu'on la remarque. Surtout qu'auparavent, on ne l'avait jamais vu à Cilciùm, et encore moins dans ces quartiers risqués où elle semble y avoir élu domicile.

Que lui est il arrivé pour qu'elle en finisse là? Se demandent ces personnes de la rue qui l'ont accueuillit, dans leur patrie déjà trop nombreuse. L'empathie ou la compassion ne sont malheureusement pas dans le coeur de tous, et certains rejettent cette présence génante, car si peu compréhensible.

Lorsque des inconnus surgissent en ville, avec la sincère détermination de retrouver une fugitive se prénomant Cristal, les tentions s'accentuèrent. Lauriant, jeune homme charismatique, vit dans ces ruelles sombres depuis un certain temps déjà, et son influence sera décisive pour la survie de la vagabonde. Mais il ne semble pas pretter grand cas de sa survie..

J'essayerai d'illustrer les articles à l'aide de photos trouvées sur le net, en particulier sur Deviantart.

 

Si vous avez envie de faire de la pub, cet article est aussi fait pour ça!!

 

lien permanent

Prologue  posté le samedi 31 mai 2008 17:15

 -

Le crépuscule s'installe peu à peu, lorsque une jeune fille apparait aux portes de Cilciùm.

 

Elle secoue ses jambes aux muscles nouées, et rajuste son bardas sur ses épaules qui s'affaisent de fatigue.Elle lève son regard et englobe d'une vue générale la ville qui s'étend devant elle.

Enfin..Enfin je suis arrivée! J'y suis arrivée! Après un regard furtif par dessus son épaule, elle s'avance d'un pas en murmurant: Espèrons que les rumeurs qui courent sur toi sont vraies, Cilciùm! Que je sois enfin libre et que je puisse punir tout ces crimes! Ils pairont, je m'en fais la promesse... Jamais je n'oublierai...

Elle secoue la tête comme pour sortir d'un songe, et d'une démarche décidée, s'enfonce dans l'agitation bruyante régnant dans les rues de la ville.

 

Cilciùm est quelque peu particulière, dérengeante par les contrastes qu'elle présente.

Ancienne cité médiévale, le tourisme y est propice, et s'y est fortement dévelloppé. D'immenses buldings accompagnés d'hôtels de luxes se sont construits de parts et d'autres.

Attirées par cette apparence majestueuse et festive, de nombreuses familles fortunées se sont installés dans ce paradis.

Mais dans les ruelles oubliées et sombres se trouve encore une population miséreuse, qui était autrefois source de vie dans le chateau, dans les champs, aujourd'hui rasés pour laisser place à des palaces 4 étoiles.

 

Pendant que les anciens rêvent, dans leurs bicoques, sur des souvenirs venant de leurs ancêtres, d'une vie qui n'ont jamais pu connaître mais dont ils imaginent les saveurs; les plus jeunes se battent pour faire vivre leur famille et se faire une place dans cette société qui ne donne qu'aux mieux portants.

Les moyens utilisés ne sont pas toujours très légals, mais que peuvent ils y faire? C'est ça ou..la rue.

Enfin, pas vraiment.

La rue, ils connaissent déjà. Les pavés, ils les sillonent des jours et des nuits durant. Cela est devenue une habitude, un quotidien, avec le temps, on se rend compte qu'un porche n'est pas si sale pour dormir, que le sol n'est pas si dur pour s'assoir...

Ils en n'envient plus ces bourges qui passent devant eux. Parce qu'eux, ils sont libres, attachés à aucun bien matériel, ne sont pas dépendant de ce putain de fric. Ils savent profiter des choses simples, à leur juste valeur. Et même si au final, ils ont besoin d'argent pour vivre, nourrir les leurs, la vie de vagabond n'est pas si dur que ce que l'on pourrait penser.

 

Un jeune homme s'avance, sûr de lui, dans un passage nauséabond. Il débouche dans une cour assez spacieuse. Des jeunes autour d'un feu, peuplent cette place secrète. Une ambiance chaleureuse se dégage de ce groupe, que l'on pourrait juger comme agressif.  Les hommes, pour certains rasés, avaient divers piercings, tatouages, et une musculature prononcée. Les femmes, maquillées parfois outragements, n'avaient rien de tenues "softs". Cuirs, résilles, chaînes, piques, newrocks, ou encore cheveux teintés de couleurs inimaginables... Une bande de grunges, une bande de voyous.

Mais quand on les regardaient un par un...

Marie et son visage d'ange, sans make up, mais que l'on prenait pour une prostituée par ses vêtements plus que provocateurs.

Liam, fan des piercings, d'allure arrogante, mais d'un regard qui trahit la tendresse qui déborde de son coeur.

Tristan, battit comme un garde du corps, rasé, on aurai dit un militaire, mais quand on l'entendait jouer de la guitare.. Les sentiments nous prenaient à la gorge.

Flavie, pot de peinture, folle sur les bords, est l'humouriste du groupe, qui vendrai corps et âme pour les personnes qui lui sont chères.

Et leurs frères, et leurs soeurs...Tous ayant un style particulier, et un détail propre qui les révélent humains, peut être trop.

 

Autour du feu, ils rient, écoutent les mélodies que Tristan tire de sa guitare, se réchauffant le sang avec de l'alcool, et certains planent dans leur coin.

Le jeune homme qui s'était arrêté pour les regarder, s'avança vers eux, fier de ces amis digne de ce nom, de ce monde qu'il connait mieux que lui même, qui lui appartient.

Il se penche pour effleurer les lèvres d'une demoiselle rousse, d'une beauté explosive.

-Salut Cynthia.

-Salut mon beau, répond elle d'une voix sensuelle.

-Hé! Lauriant! T'étais où? Le concerné se retourne vers une petite fille, le regard cerné de khôl. De surprise il s'écria, énervé:

-P*tain! Qui c'est qui l'a transformée en catin?! Flavie, j'en ai rien à foutre de ce que tu te mets sur la tronche, mais je t'interdit de toucher à ma soeur, okay?! Elle a 9 ans, bordel! Elle s'amusera avec ta peinture quand elle sera capable de le faire elle même!

-Désolée si monsieur n'est pas content. Mais jte ferai dire que c'est aussi ta faute! Elle m'a suppliée sous prétexte qu'elle te plairai plus comme ça. C'est ça de tourner la tête à ta propre soeur, Don Juan! S'pèce d'insestueux!

Il soupire d'agacement, puis avec un doux sourire s'accroupit devant la fillette.

- Tu sais que je t'aime telle que tu es, ma belle. Et ça pour toujours. Alors n'essaye pas de changer pour me plaire, parce qu'à mes yeux tu es parfaite, frangine.

Il l'avait dit avec tellement d'amour, que toutes les femmes présentent autour étaient émues. Lauriant, c'était ça. Ce mec qui avait toute la gente féminine à ses pieds, et qui le savait. Parce qu'il était tellement séduisant. Il était conscient de son ascendant sur les gens et s'en servait. Froid et dur comme l'acier quand on allait à l'encontre de lui, chaleureux et aimant quand on était de son côté.

Sentant les regards posés sur lui, il decide d'en rajouter en prenant la petite Laure, aux anges, dans ses bras. Il les domine, et il le sait. Les hommes l'envient et le respectent, les femmes ne refusent rien de lui. Il sourit en pensant à ce pouvoir qu'il détient sur ces personnes. Oh! Il les apprécie réellement, et ce n'est pas que de la manipulation, mais il préfère rester en situation de force, et être celui qu'on écoute. Grâce à cette relation, il peut gérer les problèmes comme il l'entend, et assurer le meilleur pour tous. Parce que sans lui, ils ne sont rien, mais surtout, sans eux, il n'est rien.

lien permanent

Chapitre I  posté le samedi 31 mai 2008 23:44

-

Dans un parc, une jeune fille s'est affalée, prenant quelques minutes de répis sur le calvaire qu'elle endure.

Il devait être 4h00 du matin, et elle s'était perdue dans le labyrinthe formé par le réseaux des rues et ruelles. Non pas qu'elle connait cette ville, et qu'elle cherche quelque chose de précis, mais elle aurai aimé éviter de tourner en rond, et trouver une auberge de jeunesse, ou un abris.

Mais la nuit est presque finit, et elle n'en peut plus de fatigue, alors ce banc fera très bien l'affaire. En fait non. Elle préfère s'allonger dans l'herbe à regarder les étoiles. Son esprit est vide, et se laisse imprégner par l'infini du ciel. Elle s'imagine rentrer peu à peu dans la voie lactée, flottant dans le vide. Ses paupières se font lourdes, le paysage flou...

Le sommeil profite de son épuisement pour l'emmener dans les bras de Morphé.

 

-C'est risqué de s'endormir, seule, la nuit, dans un lieu isolé! S'exclame une voie moqueuse. Des rires gras suivirent cette remarque. Réveillée en sursaut, la jeune fille essaye péniblement de retrouver une certaine lucidité. Autour d'elle, 3 jeunes d'allures peu aimable l'observent fixement. Elle décide de jouer la carte de la naïveté.

-Ah oui? Je ne sais pas, je ne suis pas d'ici...

-Oh! Tu t'es perdue peut être? Lance l'homme d'une voie ironique.

-On peut dire ça comme ça...

-On peut te tenir compagnie si tu veux, en attendant le soleil, que tu puisses retrouver ton chemin!

-Inutile, merci! Ce n'est pas la peine de vous déranger!

-Oh mais ça ne nous dérange pas du tout... Cette dernière phrase, glissée sournoisement accompagnée d'un sourire pervers, fit montée une poussée d'adrénaline en elle. Affolée, elle cherche en vain un échapatoire, en se traitant de tout les noms. ça n'allait pas recommencer! La panique lui paralysait les membres. Un homme apparu dans le parc. Elle le supplie du regard se demandant si c'est une judicieuse solution. Peut être est il avec eux, vu sa mine patibulaire! Il se raproche, les autres l'aperçoivent et cèssent le mouvement vers la jeune fille.

- Qu'est ce que tu veux?! Crache un de ses agresseurs.

-C'est plutôt à moi de vous demander ce que vous foutez.

-On a aucun compte à te rendre Tristan!

-Certes. Dit il calmement, un sourire moqueur. L'effectif supérieur de ses adversaires ne semblait pas l'intimider. Peut être a t-il une confiance aveugle en son physique assez impressionant?!

Mais ça ne vous donne pas le droit de vous comporter n'importe comment.

-Oh! Mais c'est que tu nous menacerai presque? On tremble de frayeur comme tu peut le voir!

Effectivement, si Tristan gardait un calme olympien, les 3 autres ne restaient pas en manque et avaient une attitude sereine.

-Les menaces ne sont pas pour maintenant. Par contre, jsuis pas sûr que Lauriant apprécie que tu violes des filles à deux pas de chez lui. Enfin, moi jdis ça, jdis rien!

-Peut être que ça lui rapellera qu'il a de la marchandise pour moi! Et que les delais sont bientôt écoulés.

-T'inquiètes pas, tu l'auras ta daube. Il a toujours étais réglos côté fric.

-Y a intéret. Maintenant dégage!

-Jcrois qu'on s'est pas bien compris.

-Je suis encore libre de mes actes! Et jte signale que t'es seul mon pote. Si tu reste, on te butte.

Tristan éclate de rire, nullement impressioné.

-Tu oublie légèrement d'où je viens, non? Et qu'même à trois, vous faite pas le poids. Jdirai presque que jsuis désolé.

Un des mecs qui restaient en retrait, pause la main sur le leader.

-Laisse, Karl. Vient on s'arrache! T'façon, si tu veux tirer un coup, des putains, c'est pas c'qui manque ici.

-C'est pas le problème Fred, jdéteste qu'on me dicte ma conduite. Et je hais Lauriant. Répond t-il d'un ton venimeux.

-Y a l'Aigle qui nous attend. Et tu sais c'que c'est quand on lui fait faux bond. Après quelques secondes de réflexion, les yeux brillants de rage, Karl déclare d'un ton glaciale:

-Jte la laisse l'abruti, mais nous deux, c'est qu'une partie remise, jte l'promets. Et se détourne pour se fondre dans la nuit, accompagné de ses acolythes.

-C'est trop d'honneur mon cher! Lui répond en riant Tristan. Puis il se tourne vers elle en lui tendant la main:

-Tristan, enchanté! J'espère que tu n'as pas trop souffert de leur connerie! Et il l'aide à se relever. D'une voie d'apparence calme elle sourit:

-Cristal. Enchantée aussi! Question connerie, j'ai connu pire!

Surpris, il hausse un sourcil.Les filles qui se font agressées ne sont, en général, pas d'humeur à parler, et encore moins à plaisanter! Un peu impressioné par l'aplomb de la demoiselle, il répondit:

-Pire? C'est possible ça? Bah t'as dû en voir de toutes les couleurs toi! Un éclat de douleur surgit dans ses pupilles et elle baissa la tête. Merde! Quel con! S'insulte t'il se rendant compte de la gaffe qu'il venait de faire. Evidement que sa vie n'a pas dû être bien agréable, pour réagir à cette agression comme un fait banal. Et il a fallu que je le lui rappelle! Il décida de briser le silence qui s'était installé:

-Allez viens!

Réticente, elle questionna:

-Où?!

-T'inquiètes pas, va! Jvais pas te sauver pour ensuite te poignarder dans le dos!

-Mais..

-Hey! mais c'est une guitare, ça?! L'interrompt il, en voyant dans ses affaires un étui de forme famillière.

-Euh...Oui...

Tristan est de plus en plus étonné. Que peut bien faire une musiciene, seule dans une ville qu'elle ne connait pas?! Il garda son air jovial malgré ses nombreuses questions, et lui fit la conversation en l'emmenant dans le dédal des rues.

 

 

 

 

 

 

lien permanent

Chapitre I  posté le dimanche 01 juin 2008 15:01


Musique à démarrer quand je le préciserai!!

-

Tristan et Cristal arrivèrent au répère du groupe. Pendant tout le trajet, il n'est pas arrivé à soustraire des informations sur sa raison d'être ici. Elle éludait astucieusement les questions cibles. Un peu désespéré, il décide de lâcher l'affaire pour le moment.

-Hé! Les gars! Interpelle t'il les dernières personnes encore éveillées. Jvous ramène une nouvelle!

Les concernés se retournent, curieux. Derrière leur imposant ami, se trouve une jeune fille, svelte et gracile. De long cheveux aubruns cachent partiellement son visage, mais ne dissimulent pas l'éclat de ses grands yeux bleus marines. Une bouche charnue, portée par un menton fier, trahissent un caractère volontaire, qui est confirmé par sa posture droite et solide. Cette force qui émane d'elle est contrastée par ses vêtements en lambeaux et quelques ématomes que l'on peut apercevoir sur ses membres.

-Jvous présente Cristal. Jl'ai trouvé en méchante posture avec notre bon ami Karl...!

-Et t'as pas pu t'empêcher de jouer au chevalier servant, c'est ça?! Se moque Flavie.

-C'est pas dans mon éducation de laisser des jeunes filles en détresse!

-Ah parce que t'as eu une éducation, toi? S'esclaffe le groupe. Tristan, en seul réponse gromelle dans sa barbe.

-Allez, arrête de bouder, et amène nous là, ta ptite protégée! Elle à l'air toute apeurée dans son coin! Eh! On va pas te bouffer!

Cristal sourit, et dégage une mèche rebelle, offrant son visage à la lumière du feu. De ce simple geste, c'est comme si elle se dévoilait. Elle apparait aux yeux des autres, soudainement. D'une beauté sauvage. Derrière la jeune fille frêle, on perçoit la détermination d'une femme, violente et douce. Cristal n'a pas peur, oh non! Elle scrutait juste attentivement ces personnes qui allait faire partie de sa nouvelle vie. Heureuse. Oui, un sentiment de bonheur l'habite car elle devine qu'elle peut leur faire confiance, du moins pour certaines choses.

Elle les rejoints et s'assoit. Dans un clin d'oeil malicieux à une fille qui tenait un accordéon, Tristan s'empart de sa guitare, et après un sourire complice à Cristal, il commence à jouer, accompagné de son amie.

Mettre la musique

Rapidement, l'envie de les rejoindre la démange. Elle n'hésite pas, et s'empart à son tour de son instrument sous les regards étonnés.

Il est 5h du matin, pourtant plus personne n'est fatigué, tout le monde écoute, chante et danse. Parce qu'ils sont bien dans leur monde. Il n'y a pas d'heure pour s'évader, il n'y a pas d'heure pour s'amuser.

Cristal oublie momentanément ses peines, ce drame, ces cris, cette douleur. Elle rit. Elle sent qu'ici, elle peut être bien, comme un havre de paix, comparé à sa vie d'avant.

 

 Elle se rappelle quand elle a commencé à apprendre la musique... C'est son frère qui l'à faisait chanter sur ses mélodies, puis se fût à son tour de gratter quelques accords... Puis elle ne put plus s'en passer.

 Ces moments avec son frère resteront à jamais dans sa mémoire, comme des souvenirs merveilleux.

 

Si on reste dans la rue, c'est pas qu'on aime tellement la rue,

C'est qu'y a des fois! On s'y est senti moins perdu...

La musique, c'est quelque chose de tellement important pour elle. Son enfance est bercée par des concerts. Les moments d'amours aussi. Malheureusement, la mort de même...

 

On rigolera, un peu. Le temps qu'il nous reste!

On s'excusera du peu, d'humour qu'il nous reste!

 

 

 

lien permanent

Chapitre I  posté le dimanche 01 juin 2008 19:34

Après avoir joué plusieurs heures, fais connaissance avec les personnes qui l'entouraient, Cristal s'est endormie, épuisée, dans le manteau de Tristan.

 

Sa bouille de bébé en a fait rire plus d'un pendant son sommeil. Comme elle avait l'air pure, fragile, innocente!

Puis finalement, ils se sont tous assoupis.

 

Plus tard, alors que le soleil était déjà haut dans le ciel, Alicia emmena Cristal dans un appartement miteux. Là, elle put prendre une douche et se changer.

Elle se regarde d'un oeil critique. Tenue de gothique...Pas vraiment mon genre tout ça! M'enfin, ça fera très bien l'affaire!

 

Tout le long de la journée, accompagnée de Tristan, elle rencontra à peu près toutes les personnes de la rue. Elle appris leurs rituels, leurs manis, leurs particularités. Cristal souriait d'autant de sympathie, de générosité.

Finalement son compagnon dû la laisser pour rêgler quelques affaires. Pas dupe, elle préfera ne poser aucunes questions. Chacun ses problèmes, ses secrets! Elle est bien la première à respecter cette loi.

En compagnie de Laure, une petite fillette, et de la belle Cynthia, elle observe le ciel en écoutant distraitement leur discours.

En entendant un prénom revenir régulièrement, elle décide de se méler à la conversation:

 

-Hum...Lauriant. Tout le monde en parle, apparement, mais qui est ce?!

Les deux la regardent surprises, voir même choquées.

-Quoi? Cela fait à peine un jour que je suis ici! Je ne connais pas encore tout le monde!

Cynthia sourit.

-Bien sûr, désolée. Notre monde tourne tellement autour de lui, qu'on ne se rend pas compte que certaines personnes peuvent ignorer son existence.

Une certaine amertume résonne dans sa voix, remarque Cristal.

-Lauriant,  c'est le frère de la miss, continue t'elle en désignant Laure, c'est notre leader en quelque sorte. Un peu comme un Dieu. Tout le monde l'aime et le respecte. Un peu trop d'ailleurs... C'est assez agaçant le succès qu'il a. Jle connais depuis toujours, mais jne lui ai jamais vu de faille...

-Et même que toutes les filles en sont amoureuses! Mais c'est moi qu'il préfère!

Cynthia carresse tendrement les cheveux de la petite, et reprend d'un petit rire:

-Elle n'a pas tout à fait tord. Les filles en sont dingues, mais la seule qu'il aime vraiment, c'est sa petite soeur. Il se tuerai pour elle.

Puis elle regarde sérieusement Cristal:

-Tu as eu des ennuis, dans ta vie, ça se sens. Tu ne veux pas en parler, c'est ton choix, personne te forcera à quoi que ce soit ici. Mais il faut que tu saches un truc.

Lauriant, c'est lui va décider si tu peux rester avec nous, ou pas. Personne ne le contredira, qu'il ai raison ou tort. Alors si tu tiens à ta vie ici, fais en sorte qu'il t'apprécie. Mais je te préviens qu'il n'aime pas ceux qu'il ne peut pas contrôler...

-Me contrôler? C'est quoi se délire?!

- Lauriant aime en quelque sorte le savoir et le pouvoir. Cela lui permet de veiller sur chacun de nous. Tes secrets que tu nous cachent, il peut trouver cela dangereux, c'est tout.

-Je nvais pas déballer ma vie à un inconnu, sous prétexte qu'il se sent supérieur!

-C'est toi qui vois. Et un autre conseil, évite de tomber amoureuse de lui. Il s'en servira comme avec toutes les autres, enfin moi jdis ça, c'est pour éviter à une fille de plus de souffrir à cause de lui...

-Merci bien, mais ton conseil est inutile! J'aime pas les prétentieux. Et jcrois pas avoir encore assez de coeur pour l'offrir à quelqu'un.

 

Sur ces mots, Cristal se lève et s'éloigne d'un pas rapide. Enervée. Son séjour ici ne doit pas être compromis.

 

 

 

lien permanent




Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : Bioshock 2 PC | Bioshock 2 PS3 | Call of Duty : Modern Warfare 2 360 | F1 2009 Wii | Assassin's Creed II : Discovery DS